Alexandre Hountondji devant la Criet: « En 50 ans, je n’ai jamais été cité quelque part »

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Les opposants au régime de la Rupture en prison continue de défiler devant la Cour de répression des infractions économiques et du Terrorisme (Criet). Après Paulin Dossa et le professeur Joël Aïvo dont la demande de liberté provisoire a été rejetée le 05 août dernier, Reckya Madougou qui, devant le juge d’instruction pour une deuxième fois, vendredi 06 août 2021, continue de nier les faits mis à sa charge, c’est le tour de Alexandre Hountondji et de Joseph Tamégnon hier, lundi 9 août 2021. Comparaissant devant la Criet pour appartenance à une organisation terroriste, l’ancien ministre chargé des relations avec les institutions sous Boni Yayi et membre du parti Les Démocrates a nié les faits mis à sa charge. Sur la question du juge relative à son implication dans les violences préélectorales, Alexandre Hountondji met au défi quiconque de prouver sa supposée implication. «  « Nous n’avons jamais fait quoique ce soit. Je mets au défi quiconque dira que le docteur Hountondji a fait quelque chose », a-t-il laissé entendre, rapporté par le journal L’investigateur. « C’est dans l’animation de la vie politique que nous avons animé une communication pour dire : 5 ans, c’est pas 5 ans. J’ai 50 ans de vie politique. En 50 ans, je n’ai jamais été cité quelque part ››, a-t-il poursuivi. Pour lui, la phrase « 5 ans, c’est 5 ans », n’est rien d’autre qu’une sorte de slogan de l’opposition au régime de la Rupture contre la prorogation de 45 jours du mandat du chef de l’Etat, prorogation intervenue à la suite de la révision de la Constitution.

 

M.M

Politique – Matin Libre

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