Formation continue en lombalgie non spécifique): 27 kinésithérapeutes outillés et aguerris

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 L’Association béninoise des kinésithérapeutes-rééducateurs (Abekir) a organisé une formation continue du 16 au 18 juin 2021 à la salle de l’Esk/Fss à Cotonou sur le thème «Travail du contrôle moteur de la région sacro-lombaire dans les lombalgies non spécifiques». Au terme des trois jours d’échanges de connaissances, la satisfaction était au bout des lèvres des participants. 

 

Pour rappeler et mettre à jour les nouvelles notions, l’Abekir a convié durant trois jours, ses membres à une séance de formation continue. Sous la houlette de la formatrice Diane Zounon Zoungni, kinésithérapeute, spécialiste en thérapie musculo-quelettique Cumpr/Cnhu-Hkm, les participants ont revisité le travail du contrôle moteur dans la prise en charge kinésithérapie des lombalgies non spécifiques. Pour la formatrice, il s’agit d’un outil de traitement parmi plusieurs autres dont le kiné peut se servir pour prendre en charge de façon appropriée, certains types de patients lombalgiques. Selon ses dires, cette formation offre les principes et les modalités d’application de cet outil de prise en charge, les modalités pour l’évaluation et pour le traitement du patient lombalgique. Note de satisfaction au terme de la formation du côté des participants qui ont salué l’initiative.

«A travers cette formation, j’ai retenu qu’il faut vraiment adapter la prise en charge aux patients et adopter la façon de prendre en charge le patient et ses spécificités», a confié Durand Eulmade Charme Isnelle, kinésithérapeute, en service à l’hôpital de zone de Malte de Djougou. «Nous avons appris de nouvelles techniques, méthodes et théories pour aborder le problème de dos, particulièrement les lombalgies non spécifiques, comment aborder et gérer les patients, comment comprendre chaque patient, comment changer son quotidien, etc.», dira pour sa part Credo Gankpan, kinésithérapeute et secrétaire à l’information de l’Abekir. Pour Roland Raou Dagoli, vice-président de l’Abekir, la science évolue du jour au lendemain. «Il y a de nouvelles techniques qui continuent de sortir et beaucoup de travaux qui sont faits. Il est temps qu’après certaine période, de revenir sur ces nouvelles notions afin de savoir qu’on peut améliorer ce que nous faisions auparavant dans le souci de maximiser les résultats avec les patients», a-t-il fait savoir.

A.F.S.

Société – Matin Libre

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