Pour pérenniser le ‘’Tchink Système de son feu père: Carlos Tohon descend pour un vaste projet artistique

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Le fils de feu Stan Tohon est au bercail depuis quelques mois pour entamer un vaste projet artistique. Partagé entre New York et Los Angeles aux Etats Unis d’Amérique où il a achevé ses études, le jeune chanteur est descendu en 2019 pour prendre part aux  funérailles de son père. C’est alors qu’il a décidé de rester sur sa terre natale pour commencer par tisser la nouvelle corde à l’ancienne laissée par son feu père, le géant Mohamed Ibitosh.

 

Tout comme son père, Carlos Tohon, après son cursus académique a choisi la voie de la musique. Et en bon et digne fils, il a voulu poursuivre l’œuvre entamée par son vénérable père. Le jeune chanteur fait du rap et du Tchink Système. A son actif, il est à son premier album intitulé ‘’My Furek’’. Il s’agit d’une œuvre de dix-sept (17) titres réalisée sous le label ‘’Kap record’’ et ‘’Kissèmusic record’’. Sur cet album le jeune talent s’est inspiré de quelques œuvres de son feu père qu’il a remixées en Hip hop.  Sur le même album, il y a également des notes reggae comme pour afficher son sens d’engagement. Diplômé dans le domaine de la science informatique, Carlos Tohon n’a pas essuyé de difficultés parentales lorsqu’il a fait l’option d’entreprendre dans le secteur de la musique. Et tout a commencé par la production audio dans laquelle il s’est fait former à New York. Maintenant que le jeune artiste est revenu sur sa terre natale, à la question c’est quoi le projet ? Il répond : « J’ai commencé la mise en place d’un studio à Calavi.  En vrai ça existait déjà et c’est papa qui l’avait commencé. C’est un studio qui est destiné à la production de l’art contemporain. En dehors, il y a un projet de single de sensibilisation sur la vaccination contre la Covid-19. Le morceau est déjà réalisé et nous nous apprêtons pour entamer la promotion. Et cette promotion va s’étendre à l’album aussi. C’est ce nous avons même déjà commencé par faire.  Sur cet album par exemple, il y a un morceau intitulé ‘’Afrique de l’Ouest’’ qui retrace un peu l’histoire de la sous-région.  Nous avons eu la chance de le faire avec Papy Grandet mon feu père avant son décès. Par ailleurs il ‘’Go o dié’’  qui est un titre typiquement Tchink qui met en relief la gourde principale qui donne la tonalité basique au rythme ». Carlos Tohon parmi les enfants de Stan Tohon n’est pas le seul à prendre le flambeau de la musique laissé par son géniteur. Pétronie Tohon, sa sœur, elle aussi s’essaie à cet art. Comme quoi la lune s’est seulement dissimulée dans le firmament. Il y a encore les étoiles qui continueront par éclairer jusqu’à sa nouvelle apparition.

 

Teddy G.

Société – Matin Libre

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